Publié le

L’horlogerie, un art à part entière

L’art de l’horlogerie, 12e art reconnu à part entière, est un art qui est toujours au rythme des temps modernes. La Suisse est connue comme étant le plus grand pays fabricant de montres de qualité comme IWC (Schaffhaussen), Breitling (Granges), Omega (Bienne), TAG Heuer (La chaux-de-Fonds), Zenith (Le Locle), Blancpain (Le Brassus), Jaeger – Le Coultre (Le Sentier), Breguet (L’Orient), Rolex (Genève) ou Patek Philippe (Genève). Mais n’a pas toujours été le cas dans l’histoire de la Suisse car elle est restée loin à la traîne au début de la mesure mécanique du temps au 14e siècle.

A l’exemple de la finition, la décoration d’une montre la rend encore plus belle à voir. L’apparence même de la montre est amendée et elle devient parfaite dans les moindres détails, aussi, elle est décorée par des structures qui sont assez impressionnantes telle que ciselage, gravure, côtes de genève, guillochage, soleillage, perlage, etc. Néanmoins, la décoration ne doit surtout pas gêner le bon fonctionnement des ensembles du mouvement de l’appareil, ni de camoufler n’importe quel défaut de fabrication. Tout cela signifie que l’art de l’horlogerie prend une dimension incomparable. L’œil d’un expert horloger saura discerner le véritable artiste de celui ou celle qui ne l’est pas. Les gravures sur la montre sont des ornements, des dessins, des chiffres ou des lettres qui figurent sur les pièces d’un mouvement ou sur les cartons de montres. Conçus suivant beaucoup d’étapes, leurs rôles sont à la fois de décorer et ou d’identifier les produits d’une marque. Des renseignements personnels peuvent aussi s’y inscrire et être gravés sur la platine, la boîte, les ponts. Il existe beaucoup de méthodes de gravure qui sont les gravures modernes comme la gravure mécanique, la gravure chimique, la gravure au pantographe et la gravure au laser. Il y a les gravures artisanales, le ciselage, le guillochage, le perlage, l’ajourage, le soleillage, le colimaçonnage, le cerclage, la galvanoplastie, etc.

La sculpture de la Provence au Bas-Empire :

La Provence est une ancienne province qui se situe dans le côté sud-est de la France. Etant à la fois une région historique et culturelle, elle fait de nos jours partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et coïncide avec les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Bouches-du-Rhône, du Var et d’une partie du Vaucluse, des Alpes-Maritimes et de la Drôme. C’est une région au climat méditerranéen avec des étés chauds et secs et les hivers, doux près de la côte qui est principalement humide de l’est mais un peu plus violent dans le nord et le nord-est.

Les sculptures de la Provence appartiennent généralement à la décoration monumentale du début de l’empire, telles que les reliefs des arcs de triomphe d’Orange, de Saint-Rémy ou des mausolées de Saint-Rémy, d’Arles et de Saint-Julien-lès-Martigues. La majeure partie de la sculpture de la Provence qui ornait les monuments publics a été apparemment exportée tout sculptés d’Italie. Les statues impériales entre autres, relevant de l’art officiel, ne sont que des ouvrages étrangers. Si les ouvrages à importer de la Rome sont exclus d’un tableau de la sculpture de la Provence, il ne reste que très peu de témoins d’un travail autochtone, à part les statues funéraires en pierre à Arles et quelques insignifiantes copies des œuvres romaines. La pauvreté en œuvres d’art de la Provence à l’époque est d’autant plus remarquable que celles-ci abondent dès le début du 3e siècle. On n’y trouve presque aucun relief qui soit taillé dans la pierre du pays, comme ceux des Musées de Dijon, d’Arlon, de Sens, se Trèves, etc. qui représente par exemple des scènes de la vie quotidienne, à part quelques sculptures qui ont un trait à la navigation à Cabrières d’Aigues et à Arles.