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Usage de la toile de jute chez les artistes

Le jute est une plante herbacée issue de la famille des tiliacées. Il est cultivé pour ses fibres dans les pays tropicales. C’est une plante qui mesure 3 à 4 mètres de haut avec une tige de la grosseur d’un doigt. Ces feuilles comptent de 10 à 15 cm de long et 5 cm de large avec des petites fleurs de couleur jaune. La fibre exploitable se trouve sous l’écorce de sa tige principale.

Le jute pousse dans un climat chaud et humide, sur un sol sableux. Les graines de jute sont semées entre le mois de Mars et Mai en Inde par exemple. Elles sont semées espacées de 10 à 15 cm et germent en 2 à 3 jours. Jusqu’à la taille normale de 25 cm.  La récolte s’effectue après la floraison, avant que les fruits ne murissent, environ cinq mois après semailles.

La coupe et l’arrachement des fibres se fait intégralement à la main. Les plantes sont coupées à la faux à partir du sol, ensuite les tiges sont liées en bottes et immergés dans de l’eau, et y restent pendant environ 20 jours, jusqu’à ce que la fibre se sépare de l’écorce. Les tiges sont frappées, bottes par botte, pour rompre l’écorce. La fibre ainsi libérée, est lavée et écartée en éventail pour enlever les dernières impuretés.

 

La toile de jute utilisée dans la peinture

L’utilisation du tissu comme support de peinture date déjà de l’Antiquité. Au Moyen-âge il a été oublié avec l’arrivée des panneaux de bois. Mais au XVe siècle la toile redevient l’un des premiers supports pour la peinture due surement à l’évolution des machines à tisser.  Contrairement aux panneaux de bois, la toile grâce à sa légèreté, permet aux peintres de réaliser des grands formats et transportables. Cependant, elle est sensible aux chocs ainsi il  est recommandé de la maroufler.  On distingue les toiles par leur résistance et leur grain. Il existe plusieurs sortes de toiles et leurs caractéristiques sont différentes. Mais nous nous intéressons ici par la toile de jute.

Aussi appelé la fibre d’or, le jute est une des fibres les plus longues et les plus utilisées pour la peinture des chantiers navals de la Ciotat.

Le jute est extrait de l’écorce du jute blanc Cette fibre naturelle d’aspect soyeux est surnommée fibre d’or à cause de ses reflets. .C’est une culture pluviale peu gourmande en engrais et pesticides. De plus c’est l’une des fibres naturelles les moins chères. Il vient en deuxième position après le coton sur le plan des volumes comme de la diversité des utilisations dont la peinture.  Cette fibre est longue, douce et brillante donc idéal pour la peinture.

La fibre du jute est polyvalente. Avec la Révolution industrielle, il a amplement dépassé le lin et le chanvre dans la fabrication des sacs par exemple, lesquels représentent encore actuellement l’essentiel des produits conçus par cette fibre.

La toile de jute était jadis utilisée dans la construction de maisons, mais devient de plus en plus utilisée car elle est écologique, pratique et moins chère et surtout biodégradable. Les peintres lutteront ainsi contre l’usage de composants chimique. Elle repousse les limites de la création, c’est un tissu brut, simple, qui permet tant d’usage. On peut par exemple réaliser des sacs et d’autres accessoires de mode. Elle peut être aussi utilisée pour la peinture mais aussi pour la décoration. La toile de jute est un produit parfaitement adapté pour la décoration que ce soit en intérieure ou en extérieur. Si elle est de couleur naturelle à l’origine, elle pourra être colorée. Sachez que ce produit est disponible au mètre, en ficelles, en sangles ou en sacs.

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Séries de peintures provençales

Les peintures sont des arts qui possèdent plusieurs particularités, et les séries de peinture montre une des caractéristiques de cet art. Les peintres savent bien le réaliser, comme les peintres méridionaux ou les peintres du Sud.

L’emblématique  peintre méridional : Henri Martin

Henri Martin est un peintre du Sud qui est attaché énormément à sa ville natale. Il est né au numéro 127 de la Grande rue Saint-Michel le 5 aout 1860. Il aimait contempler des tableaux et des sculptures monumentales au musée des Augustins ; il s’est ainsi passionné pour l’art mais sont père n’a pas accepter ce passion. Il a donc fait d’autres études et a travailler dans un marchand de draps. Ce n’est seulement qu’en 1877 qu’il a rejoint les Beaux-arts à Toulouse. Il a été couronné à l’âge de 19 ans par le grand prix de sa ville avec son Sacrifice d’Iphigénie. Avec le bourse municipale de mille cinq cent francs il a rejoint Paris et a continuer ses études pour les arts. La mort de son père lui a inspiré l’œuvre Le Désespéré ou encore L’homme implorant la mort. Il a ensuite épouser une jeune pastelliste qu’il a rencontré aux Beaux-arts. Il a ensuite évoluer vers une inspiration poétique. Il traduisit dans ces œuvres l’espace et la lumière et réalise des œuvres symbolistes. Ce peintre méridional a été connu aussi par son coté portraitiste et décorateur officiel.

Le peintre provençal Paul Cézanne

Paul Cézanne est un peintre méridional dont la date de naissance est le 19 janvier 1839 et le lieu est à Aix-en-Provence ; il mourût le 22 octobre 1906 toujours à Aix-en-Provence. C’était un peintre incompris et solitaire. Avec ces deux amis Baptistin Baille et Emile Zola qui est dont ami intime et confident, il a parcouru lors de sa jeunesse les alentours de la ville de Aix-en-Provence. Avant de prendre des cours de dessins sans y avoir cru à l’université de sa ville natale, il a d’abord faits des études de droit car c’est l’avenir que lui a dicté son père. Il a alors vécu dans un atelier que lui a acheté son père, à Jas de Bouffan qui est un quartier d’Aix. Sa vie a pris une autre tournure, après que Zola est parti à Paris, il a été complètement bouleversé. Ainsi il a décidé de le suivre à Paris avec sa grande  passion pour l’art. là-bas il a rencontré un autre Aixois nommé Achille Emperaire et il a réaliser le portrait de cette personne, cet œuvre est l’une de ses œuvres célèbres. En étant recalé au concours d’entrée aux Beaux-arts, il revient dans sa ville natale et a travaillé dans la banque de son père contre son gré.  Mais après son père a accepté qu’il devienne un peintre. Il a continué de vivre sa passion mais a été toujours refusé aux Beaux-arts car il a un tempérament excessif. Il a participé à la première exposition des peintres impressionnistes et à la troisième aussi. Les spectateurs n’ont pas accepté ses œuvres de la première exposition. Quant à la troisième, ses œuvres n’ont pas été très bien reçu non plus. Ainsi il décide de quitter le groupe des peintres impressionniste. Il revient dans sa ville pour commencer sa première série de peinture, et a réalisé sa première exposition qui n’a pas toujours connu de succès mais a quand même gagner la reconnaissance de ses pairs. Il mourût lors d’un violent orage suite d’un malaise. Lors de sa vie ce peintre du Sud n’a pas été reconnu, certain le qualifiait même de peintre raté mais aujourd’hui, quatre de ses œuvres sont exposés dans le musée Granet.

 

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Peinture de chambre dans la peinture provençale

La Provence a été toujours un endroit de prédilection pour les artistes peintres garce à sa beauté et à la diversité de ses paysages, de ses villes et la convivialité qui y règne. La collection de tableaux de paysages illuminera la décoration intérieure avec les couleurs chaudes et vives et de l’ambiance campagnarde de la Provence. Des lieux typiques de la périphérie méditerranéenne qui envahissent les pensées des peintres, accrochés sur les murs tels que les bords de mer, les champs de lavandes, les oliviers, et les montagnes enneigées. Pour orner les murs de chambre avec la bonne humeur et le soleil, parer la chambre avec des paysages pittoresques, choisissez la peinture marseillaise pour la décoration de la chambre pour une senteur de Provence.

Des peintures de chambre à l’esprit Provençal pour des escapades ensoleillées

Les tableaux provençaux pour les chambres sont réalisés à partir d’œuvres soigneusement sélectionnées pour livrer l’ambiance et l’esprit de la Provence ainsi que  ses couleurs, sa chaleur, sa joie de vivre. On peut citer de nos jours des peintres tels que Vincent, Lim et ou Kim. Des œuvres destinés à réunir les plus beaux paysages de la belle Provence. La peinture marseillaise est essentiellement artisanale, basée sur la Provence, pleine de soleil et de bonne humeur.

Les composition de la peinture Provençale

Les incontournables champs de lavandes est les plus présent dans une peinture de chambre destinée à la Provence. C’est le sujet le plus recherché par l’ensemble des amateurs du terroir. Les couleurs vives de la lavande passent en revue les tons de bleu selon l’exposition, la maturité mais aussi ses qualités. Sa peinture est indissociable de la peinture marseillaise, du terroir et de la vie provençale.

Il y a également l’olivier. Effectivement, l’olivier prend une place de choix dans les peintures symboliques de la Provence. Si vous avez pu découvrir jusqu’à maintenant des tableaux plus intimiste, vous pouvez élargir votre gamme décorative avec l’olivier dans son décor naturel par exemple. L’olivier se caractérise par ces feuilles aux couleurs changeantes et au tronc à différentes formes, changeantes en fonction du temps.

Les fleurs, sujet indissociable de la peinture provençale. Citons par exemple le coquelicot, qui lui demeure un sujet décoratif très apprécié. Sa couleur vive donne la douceur des tons de la lande. Cette fleur est devenue très tendance et s’adapte parfaitement dans une décoration provençale. Il y a aussi le tournesol. Il s’épanouit sous le soleil brillant de la Provence. Son coloris jaune rivalise avec les rayons du soleil toujours présent dans les champs. Et pour terminer l’iris, avec ses couleurs si différentes, marque avec harmonie la douceur provençale.

La palette de tableaux provençale ne pouvait se passer des paysages prisée des bords de mer de la Méditerranée. Avec ses criques sauvages, ses baies majestueux, et ses paysages typiques qui rappellent les vacances et revivifient les mémoires. La flore colorée contraste sur fond azur du ciel et de la mer et l’éclat de l’eau influence la nature.

Finalement il y a l’architecture. La richesse de l’architecture provençale permet de proposer une multitude de lieu plein de chaleur et d’anecdotes, reproduites fidèlement aux couleurs de la Provence. Chaque matière a un vécu, chaque coin une histoire ou un secret.

Des maisons aux formes typiques qui incite se poser un instant ou une vie. Des ruelles qui poussent à la découverte.

L’essentiel de la peinture marseillaise s’inspire du patrimoine provençal, si cher à aux cœurs des artistes qui sont animé par une passion infinie, et qui désirent à offrir à vos murs les couleurs de la Provence et faire vibrer votre chambre au rythme du chant des cigales, des senteurs du terroir et du souffle du mistral.

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On adore l’art provençal

A propos de la Provence :

La Provence est une ancienne province qui se situe dans le côté sud-est de la France. Etant à la fois une région historique et culturelle, elle fait de nos jours partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et coïncide avec les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Bouches-du-Rhône, du Var et d’une partie du Vaucluse, des Alpes-Maritimes et de la Drôme. C’est une région au climat méditerranéen avec des étés chauds et secs et les hivers, doux près de la côte qui est principalement humide de l’est mais un peu plus violent dans le nord et le nord-est. La végétation est de type garrigue dans la partie centrale et méditerranéenne, l’aridité la rend spécialement vulnérable à l’incendie.

Le nom « Provence » a été adopté pendant l’époque romaine, plus exactement pendant la première conquête de la Gaule transalpine en 58 à 51 avant Jésus Christ. Elle est intégrée à la province romaine dont la capitale est Narbonne, la Gaule narbonnaise. C’est le nom de Provincia qui donnera plus tard « Provence » quand Césardit dans la Guerre des Gaules de passer de Provincia en Narbonnensis pendant la traversée de Rhône, ce qui explique sans doute le fait que seule une partie de l’ancienne Gaule narbonnaise qui se situe à l’est du Rhône soit appelée Provence par la suite.

Le musée des santons et de l’art provençal :

Pendant les séjours à Aubagne par exemple, il ne faut pas manquer de visiter le Musée des Santons et de l’Art Provençal. Il faut aussi prévoir plusieurs heurs pour bien découvrir tous les santons témoignant de la culture provençale. On peut contempler pas moins de 300 santons qui sont installés dans des décors qui figurent beaucoup de scènes de la vie dans la Bible ou quotidienne. Ce musée est un témoin de l’habilité de l’atelier Di Landro, la maison de famille qui poursuit l’art artisanal du santon à Aubagne. Dans l’atelier-boutique, on peut trouver tous les sortes de santons et des accessoires pour les fêtes de Noël qui vont venir.

L’exploitation de l’argile, à Aubagne, remonte aussi à l’antiquité, il est donc tout à fait naturel que la ville, qui est déjà riche d’un savoir millénaire, s’est guindée au rang de capitale des santons, ces figurines miniaturisées qui sont utilisées notamment pour décorer les crèches de Noël. On peut aussi y découvrir cette richesse en visitant l’un des 38 ateliers de céramistes et de santonniers ou en contemplant leurs magnifiques créations sur les marchés.

On peut passer du temps dans ce musée tant qu’il a des personnages ou des scènes à observer. On peut y trouver toute la culture de la Provence comme des personnages historiques, des sculptures qui illustrent des scènes de la vie quotidienne, de l’histoire et bien sûr de la culture biblique, et le tout à portée des yeux des enfants. L’entrée pour les adultes est de 2,5 Euros et 2 Euros pour les enfants de 6 à 12 ans.

La société art provençal :

La société ART PROVENCAL est une entreprise d’encadrement et d’édition qui est basée à Miramas dans les Bouches-du-Rhône. Elle place son savoir et son expérience à la disposition des particuliers et des professionnels depuis l’an 1981. On peut y découvrir des œuvres très impressionnantes, des marines, des paysages, des animaux, des natures mortes et des portraits. Elle fabrique des tableaux sur la Provence qui comportent des motifs entièrement extraordinaires. Etant spécialisée dans la fabrication de toiles marouflées, elle met à disposition une collection de près de 110 modèles dans des formats différents les unes des autres. Elle propose également des sets de table sur les mêmes thèmes, et heureusement à des prix très bas.

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N’occultons pas l’apport artistique des peintres de Provence

Nous avons pu constater un florilège de la peinture provençale qui s’étale sur de nombreuses années, allant des toiles naturalistes de la moitié du XIXe siècle jusqu’à la révolution moderniste du début XXe. Ces tableaux témoignent de la richesse de l’art pictural provençal à toute époque et du talent des artistes aux sensibilités.

Ces œuvres majeures représentent Loubon à Mandin, unissant les paysages naturalistes des années 1880 de Courdouan et Ponson aux ardeurs fauvistes de Seyssaud et Chabaud et aux pratiques modernes de Monticelli et Ambrogiani.

Ces tableaux, exposés pour certains sont accueillis par la critique de l’époque et sont analysés avec finesse et mis en contexte par des experts d’Histoire de l’art et des spécialistes du paysage provençal.

Si la renommée de Van Gogh, Gauguin et Cézanne dissimule quelque peu la surprenante richesse picturale de l’époque, l’effervescence culturelle a permis la redécouverte des peintres provençales de la fin XIXe-début XXe.

Les peintres de Provence ; promoteurs d’une nouvelle approche de la peinture.

C’est en effet dans la seconde moitié de XIXe siècle que plusieurs artistes provençaux se regroupe autour de la figure du peintre Émile Loubon et cherche à imposer une nouvelle approche du paysage dans la veine de la peinture naturaliste. Cet artiste fédérateur est le précurseur d’un naturalisme qui va se dégager chez les peintres provençaux dans un style plus varié, mais avec un style de peinture plus spontanée et lumineuse. Cette inspiration pour la représentation précise se repose sur les procédés photographiques de l’époque utilisés par Loubon ou Guigou. Cette reproduction qui se particularise pour son amour de la couleur et la présence de la lumière et qui valorise la Provence, représentant la vie chaleureuse et les coutumes d’une Provence.

A Paris, grâce des recommandations, et vaussi à son attrait sympathique Loubon se lie également avec certains artistes de son époque comme Delacroix, Decamps, qu’il respecte particulièrement mais aussi avec Rousseau, Diaz, Corot. Par Roqueplan, son compatriote, avec lequel il subit l’influence pendant longtemps, et dont il semble adopté pendant quelques temps la manière, il connut Troyonet devint son meilleur ami. C’est dans ce milieu riche que ce grand peintre, aidé par sa grande inspiration et par sa grande intelligence, s’enseignait, se cultivait, en cherchant sa voie.

Quelque artiste de Ciotat, Nice, Cassis, l’Estaque et Saint-Tropez  se fréquente, échange des idées faisant du paysage provençal, un aspect de la modernité. Au début du XXe siècle, Marseille conserve sa place de leader, mais un nouvel art moderne nait dans certaines contrées de la Provence, des nouveaux endroits d’expérience.

Le naturalisme est arrivé en Provence vers la moitié des années 1800 apporté par les maîtres de Barbizon, les artistes provençaux s’appuient sur une observation en plein air, et sur une étude de cette luminosité typique du sud méditerranéen, recherchant un rendu d’effets atmosphériques ; la sincérité de la perception et de l’impression. Dessinant une Provence rustique, Émile Loubon dans son Troupeau en marche prouve une technique sèche, quasi rugueuse lorsqu’il décrit le Midi désertique grillé par un soleil brûlant. Le troupeau s’avançant vers l’observateur est bordé d’une fine poussière blanche dans un ton gris-rose qui s’accorde avec le bleu étincelant du ciel.

La Provence reste la terre de prédilection des peintres naturalistes et avant-gardistes qui dominèrent la fin XIXe et début XXe. L’ensemble des tableaux regroupe des œuvres d’une grande qualité artistique qui confirment le talent mais surtout l’audace de ces artistes. Ils sont loin de se renfermer dans un régionalisme, ils échangent avec d’autres peintres sur la période et font de l’art pictural un foyer indépendant, fortement ancré dans une Provence lumineuse, une avancée de la modernité artistique.

 

 

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L’horlogerie, un art à part entière

L’art de l’horlogerie, 12e art reconnu à part entière, est un art qui est toujours au rythme des temps modernes. La Suisse est connue comme étant le plus grand pays fabricant de montres de qualité comme IWC (Schaffhaussen), Breitling (Granges), Omega (Bienne), TAG Heuer (La chaux-de-Fonds), Zenith (Le Locle), Blancpain (Le Brassus), Jaeger – Le Coultre (Le Sentier), Breguet (L’Orient), Rolex (Genève) ou Patek Philippe (Genève). Mais n’a pas toujours été le cas dans l’histoire de la Suisse car elle est restée loin à la traîne au début de la mesure mécanique du temps au 14e siècle.

A l’exemple de la finition, la décoration d’une montre la rend encore plus belle à voir. L’apparence même de la montre est amendée et elle devient parfaite dans les moindres détails, aussi, elle est décorée par des structures qui sont assez impressionnantes telle que ciselage, gravure, côtes de genève, guillochage, soleillage, perlage, etc. Néanmoins, la décoration ne doit surtout pas gêner le bon fonctionnement des ensembles du mouvement de l’appareil, ni de camoufler n’importe quel défaut de fabrication. Tout cela signifie que l’art de l’horlogerie prend une dimension incomparable. L’œil d’un expert horloger saura discerner le véritable artiste de celui ou celle qui ne l’est pas. Les gravures sur la montre sont des ornements, des dessins, des chiffres ou des lettres qui figurent sur les pièces d’un mouvement ou sur les cartons de montres. Conçus suivant beaucoup d’étapes, leurs rôles sont à la fois de décorer et ou d’identifier les produits d’une marque. Des renseignements personnels peuvent aussi s’y inscrire et être gravés sur la platine, la boîte, les ponts. Il existe beaucoup de méthodes de gravure qui sont les gravures modernes comme la gravure mécanique, la gravure chimique, la gravure au pantographe et la gravure au laser. Il y a les gravures artisanales, le ciselage, le guillochage, le perlage, l’ajourage, le soleillage, le colimaçonnage, le cerclage, la galvanoplastie, etc.

La sculpture de la Provence au Bas-Empire :

La Provence est une ancienne province qui se situe dans le côté sud-est de la France. Etant à la fois une région historique et culturelle, elle fait de nos jours partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et coïncide avec les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Bouches-du-Rhône, du Var et d’une partie du Vaucluse, des Alpes-Maritimes et de la Drôme. C’est une région au climat méditerranéen avec des étés chauds et secs et les hivers, doux près de la côte qui est principalement humide de l’est mais un peu plus violent dans le nord et le nord-est.

Les sculptures de la Provence appartiennent généralement à la décoration monumentale du début de l’empire, telles que les reliefs des arcs de triomphe d’Orange, de Saint-Rémy ou des mausolées de Saint-Rémy, d’Arles et de Saint-Julien-lès-Martigues. La majeure partie de la sculpture de la Provence qui ornait les monuments publics a été apparemment exportée tout sculptés d’Italie. Les statues impériales entre autres, relevant de l’art officiel, ne sont que des ouvrages étrangers. Si les ouvrages à importer de la Rome sont exclus d’un tableau de la sculpture de la Provence, il ne reste que très peu de témoins d’un travail autochtone, à part les statues funéraires en pierre à Arles et quelques insignifiantes copies des œuvres romaines. La pauvreté en œuvres d’art de la Provence à l’époque est d’autant plus remarquable que celles-ci abondent dès le début du 3e siècle. On n’y trouve presque aucun relief qui soit taillé dans la pierre du pays, comme ceux des Musées de Dijon, d’Arlon, de Sens, se Trèves, etc. qui représente par exemple des scènes de la vie quotidienne, à part quelques sculptures qui ont un trait à la navigation à Cabrières d’Aigues et à Arles.

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Les voilages dans la peinture du Sud de l’Europe

Face à la beauté du Paysage des chantiers navals de la Ciotat plusieurs peintres ne pouvaient d’empêcher de le faire en tableaux. Ces artistes peintres sont tombés sous le charme de l’endroit en voyant la beauté du soleil, de la mer, des vagues, et en entendant les bruits du moteur des bateaux. Que c’est joli de contempler une peinture de voilages filant sur l’eau ; au fond la présence d’oiseau dépliant leurs ailes décore encore plus le tableau. En peignant un tableau comme celui-ci, le peintre sens le vent qui souffle et éprouve une sensation immense et indescriptible face aux structures métalliques et majestueuses des grues. Ceux qui le regardent, eux restent figés devant la peinture. En faite les grues, le silo, le pilonne et le centrale à bêton c’est-à-dire les architectures métalliques abandonnées sont moches mais dans une toile, les peintres savent faire sortir leur beauté, même si elles sont rouillées et même si leur peinture est écaillée. Ces structures qui sont figées dans le temps dans la toile, tout le monde peut le trouver beaux. Sachant aussi qu’un jour ça va disparaître, les peintres ressentent l’envie de les insérer dans une toile. Insérer les voilages dans peinture rend aussi la toile de la Ciotat encore plus beau.

La peinture de chantiers navals de la Ciotat par Jean Baptiste de la rose

Jean Baptiste de la Rose est un peintre Marseillais né en 1612, il mourut à Toulon à l’âge de 75 ans. C’est donc un peintre français, il s’est spécialisé dans la décoration navale et les peintures de marines. Parmi ces ouvres dans la collection publique on trouve le port de la Ciotat en 1643 et la vue du port de Marseille en 1666 ; il y a aussi la scène de port méditerranéens. D’autres peintres français ont aussi peint ce paysage de la Ciotat comme       George Braque en 1907 et Emile Charles Joseph Loubon.

Le peintre Maurice Experton inspiré par les chantiers navals de la Ciotat

Maurice Experton a réalisé une peinture représentant le vieux port de la Ciotat avec les trois énormes montagnes en fond. Ces montagnes sont appelés les trois secs et le bec de l’aigle en fait partie. En premier plan, il y a une fenêtre à barreaux qui a été imaginée par l’(artiste ; il y a aussi les grues qui sont qui sont restées inactives mais maintenues en état malgré ça. Dans la peinture on trouve plusieurs couleurs mélangées représentant les habitations des différentes couleurs et les fameuses grues des chantiers navals en blanc. Il y a aussi les bornes qui ont été utilisés pour amarrer les bateaux, en blanc entre le 1er plan et l’arrière plan. On trouve aussi des bateaux en vert dans le port. Le premier plan est frappant à cause de la présence de la couleur orange comme s’il y avait une immersion et que l’on épiait quelque chose. Il y a toute fois l’absence de gens qui est aussi frappant car dans cette peinture, il n’y a aucune représentation de personne. Or c’est rare de ne pas voir du monde dans ces moments et dans cet espace. Le peintre s’est focalisé sur les bâtiments, les grues métalliques et les chantiers navals.

Ce site a connu la prospérité grâce au commerce et à la pêche qui l’a rendu populaire, le premier établissement a été bâti sur ce site au 5eme siècle avant J-C. Ce site a été aussi reconnu comme un lieu d’expérience de Projection publique de film, la Ciotat abrite aujourd’hui non seulement les vieux chantiers mais aussi le plus vieux cinéma du monde.

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L’art primitif en Provence

La Provence est une ancienne province qui se situe dans le côté Sud-est de la France. Etant à la fois une région historique et culturelle, elle fait de nos jours partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et coïncide avec les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Bouches-du-Rhône, du Var et d’une partie du Vaucluse, des Alpes-Maritimes et de la Drôme.

Il existe dans certaines boutiques en Aix-en-Provence des spécialistes en arts d’inspiration africaine qui réunit des statues, des masques et divers objets de cultes emblématiques de diverses religions régissant l’Afrique noire depuis des lustres. Mais à part certains objets de la vie quotidienne, leurs pièces sont, dans la plupart des cas, la représentation ou le réceptacle de l’énergie du cosmos, dans lesquelles la fertilité chez les femmes tient une place de choix. Serge Maurin, par exemple, qui est un originaire du lieu, est grandement intéressé par les arts d’inspiration africaine depuis sa tendre enfance. Il est maintenant un expert après avoir largement étudié ces reliques dans de nombreuses livres, son expertise est même reconnue par de très nombreux spécialistes et collectionneurs qui reviennent fréquemment pour voir ses nouvelles acquisitions.

L’inspiration africaine, très tendance en décoration :

Pour tous ceux qui ont envie de couleurs à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison, opter pour la décoration d’inspiration africaine est un choix assez sympa mais à la fois très tendance de nos jours. L’idée ici n’est pas de comprendre dans les détails les subtilités du style mais de mettre en valeur la passion pour l’Afrique par des décorations et meubles africains ou tout simplement par la couleur africaine, ce qui n’est pas très difficile. On peut, par exemple, consulter dans des sites de ventes en ligne de meubles et d’objets de décoration qui montre au plus haut degré l’exotisme de l’art africain, et à des prix très intéressant. La première pièce à aménager pour la décoration est le salon. Il faut commencer par substituer les meubles du salon par des meubles essentiellement africains. Il faut aussi préférer les modèles de chaises et de tables qui sont fabriqués manuellement et par des matériaux comme le bambou, l’acajou ou le teck. Ensuite choisir un tapis sol qui imite la peau des zèbres ou celle d’un félin originaire de la savane africaine. On peut aussi placer des toiles ayant été peints  par des peintres africains comme Salimata Kaboré, Moha Bouhali, A-Sun WU ou Niannkoye Lama qui illustrent la beauté exotique de l’Afrique. Et pour la touche finale, on peut orner le tout de statuettes représentant des scènes de la vie traditionnelle du Kenya ou du Congo.

Après le salon, procéder à l’aménagement de la chambre à coucher. Rien de très difficile, comme le salon, il faut commencer par y installer des meubles spécifiquement africains, puis d’opter pour un couvre lit et des oreillers ayant des motifs d’animaux de la savane africaine comme les girafes, les zèbres, etc. Les motifs du rideau sont très importants, il faut choisir des modèles touffus avec des couleurs qui imitent une bête dangereuse comme un léopard, par exemple, pour encore plus d’exotisme. Mais il faut quand même faire attention à ce que les rideaux n’altèrent pas la luminosité de la chambre durant la journée. Tout comme le salon, c’est aussi une bonne idée de rajouter des accessoires décoratifs originellement africains dans la chambre à coucher. On peut par exemple accrocher des masques taillés africains ou des lances et écus africains en bois sur les murs. Des bijoux et des grigris africains peuvent aussi être accrochés au-dessus du lit pour que la pièce ait un aspect plus mystique.

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