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Les peintres provençaux, ces perles artistes méconnues

A l’exposition de l’art français, les peintres provençaux remportaient, des avantages triomphaux, dans l’illustre bataille artistique qui se déroulait aux murs des salles du Grand Palais, entre les meilleurs peintres. Beaucoup étaient surpris de la science d’un paysagiste animalier comme; beaucoup crurent découvrir pour la première fois, avec une admiration, l’intimité des subjectifs portraits de Gustave Ricard, Même si ce peintre fût depuis longtemps au Louvre ; l’art sincère et fort du paysagiste Paul Guigou arrêta le critique et même temps la foule. Pour terminer, certaines toiles comme celles de  Monticelli suscitèrent l’enthousiasme. L’exposition des artistes provençaux fut alors une révélation. Une révélation tardive due à l’absence des œuvres de ces artistes provençaux.

Il est incontestable que les artistes grecs qui se réfugièrent en Provence, y apportèrent les inspirations de beauté qui étaient pour eux le but de l’art. Mais il est plus probable que ces artistes furent compris, incités ; et qu’ils trouvèrent sur cette terre hospitalière qu’est la Provence une population enthousiaste, des admirateurs et rapidement des élèves doués de vives capacités. Ces artistes de l’art grec agitèrent fortement le pays et y prospérèrent, et même après cent cinquante ans après leur disparition, l’art était, encore pleine florescence, instruit par des grands artistes dont la réputation est admirables

 Que leur manqua-t-il, à ces admirables peintres pour acquérir une gloire méritée ?

Rien, certainement. Mais ils ont tort de vivre, de travailler et de mourir dans leur pays originaire en Provence,  où ils trouvèrent, les sources de leur inspiration. La Provence comme la Ciotat, grâce au système centralisateur qui paralyse et tue la France et l’Art, lui, est la première victime, car il faut qu’il soit de Paris ou consacré à Paris, pour avoir droit à la Renommée.

Mais si c’est à leur vie, délibérément faite chez eux, à leur mort pour la majorité, survenue en Provence, sans bruit, que ces peintres provençaux sont restés en partie inconnue et aussi longtemps ignorés par les amateurs et détenteurs des gloires nationales, c’est aussi grâce à ces circonstances qu’ils méritent d’être remarqués actuellement et de paraître plus intéressants par l’originalité dans l’amour de leur pays,. Par la comparaison nécessaire du temps, l’œuvre d’art acquiert sa grande et visible beauté. Et pendant que certains des réputations officielles et tapageuses de ces dernières années, vont disparaitre, les noms de ces artistes Provençaux, méconnus ou oubliés à Paris, comme Engalière, Aiguier, Simon qu’on a longtemps négligé de montrer vont maintenant s’imposer définitivement, et entrer dans l’histoire de la peinture française.

Nous n’avons cité que les peintres provençaux caractérisant le mieux une période souvent riche en talents. Mais c’était devancer la portée de cette tentative de réhabilitation de la peinture provençale, actuellement en partie oubliée ou méconnue. L’école d’Avignon aurait mérité plus de développements. Du reste, le cas de ces peintres provençaux n’est pas un cas isolé. Il existe dans de nombreuses contrées du pays, où des artistes d’un talent véritablement original, demeurent dans l’oubli, victimes d’une centralisation artistique invétérée. Souhaitons que partout des bonnes volontés s’utilisent à révéler les noms de ces artistes méconnus et à mettre en avant leurs travailles méritantes.

Parmi les peintres remarquables de la Provence, on peut citer Aiguier, c’est assurément actuellement, le plus oublié. C’est peut-être, en raison de son remarquable instinct, il est l’un des plus rares artistes. Instinctif, Aiguier est le rapprochement curieux, de Claude et Turner l’un des grands alchimistes de la lumière, de mentalité pauvre et surtout indifférent à tout ce qui ne concerne pas à son art. Poète exquis, coloriste ému, il rendit le mieux en son temps  l’extrême ténuité des vibrations lumineuses, leur délicatesse, le subtil tremblement des ondes colorées; et des chantres de la lumière. Il a su les mettre sur sa toile.

 

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Les enfants dans la peinture méditerranéenne

La peinture est de l’art, c’est en effet un des plus beaux, dans la peinture on trouve toutes les sensations. Par sa beauté, tout le monde peut tomber sous son charme, rien qu’en le regardant vous pouvez être envahis par des sentiments uniques en son genre. Ce sentiment peut varier d’une personne à une autre, car chacun a sa propre perception d’un tableau. Il se peut que des souvenirs lointains vont jaillir rien qu’un seul coup d’œil sur une toile. En effet, les grands peintres peuvent tout résumer dans une seule peinture, ils peuvent ainsi grouper plusieurs souvenir à a fois. Une des tactiques des peintres est d’utiliser l’image d’enfant dans une peinture méditerranéenne. D’un coup de pinceau, les plus grands peintres comme par exemples les peintres marseillais arrivent à faire de la peinture un art complet. Comparer à la musique, la peinture agit sur l’âme par l’intermédiaire des sens. Elles sont toutes les deux des arts magnifiques apportant des messages, et leur différence est que la musique agit sur l’esprit grâce aux sons. La musique porte les tons harmonieux par rapport à l’harmonie du son ; pour la peinture cette harmonie n’existe pas car il n’y a pas d’accords qui se suivent les uns après les autres. Ce que l’esprit perçoit est la réunion de tous les jugements et parfois on réussit à percer le message. En effet la peinture influence l’âme en rassemblant tous et en complétant tous. On peut donc dire que les yeux possèdent un sens supérieur à celui de l’oreille, la vue peut embrasser tout et amplifie les sentiments mais l’ouïe ne peut se contenter que d’un seul son. Alors contempler de la peinture procure une sensation indescriptible, la peinture est donc l’art le plus beau.

Créer de la peinture avec le cœur

En peignant un tableau, les artistes sont animés par une quête spirituelle et par des questions essentielle en permanence ; des questions sur la vie ou l’après vie, sur le pourquoi et le comment des choses. Ainsi les peintres ne font pas des tableaux au hasard, il y a un plan exact et parfait quand ils peignent leurs œuvres. Les peintres marseillais n’échappent pas à cette vision. Ce pendant il y a aussi des peintres qui aiment faire des œuvres sur le monde réel comme un simple tableau d’enfant, de fleur, de montagne ou autres. Les artistes suivent leur cœur pour faire un tableau tout en ayant un plan dans leur tête.

Les peintres marseillais et leurs œuvres

Il y a de nombreux peintres qui ont été inspirés par Marseille ; et il y a aussi les peintres marseillais inspirés par d’autres thèmes. Pour ces peintres marseillais, quels sont les œuvres qu’ils ont peints ? C’est dans la collection Ioro qui compte à peu près une cinquantaine d’œuvres que l’on peut trouver les peintres de Marseille et de Provence, cette collection a été exposée en octobre 2013 à la chapelle Monseigneur Fabre sise à Roquevaire. Parmi ces œuvres d’art il y a les peintures d’Antoine Giannelli ; de François Marius Berthet ; d’André Verdelhan, d’Arsène Sari ; s’Antoine Ferrari ; d’Henri Baret ; d’Edmond Astruc ; d’André vauquelin ; de Joseph Garibaldi ; de Davide Dellepiane ; d’aAlphonse Moute ; de Jean Aubery ; d’Antoine Serra ; de Jean Frederic Canepa ; de Bernay Theric ; de Léo Lelée ; d’Ellen ; et de Valere Bernard. Il y a aussi d’autres peintres Marseillais célèbres comme Adolphe Monteler.  Ces grands peintres ont beaucoup d’œuvres inspirés par différents thèmes mais les enfants ont fait parti de ces inspirations.

 

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Les artistes marseillais du XXe siècle

A propos de Marseille :

Marseille est une commune située au sud-est de la France, chef-lieu du département des Bouches-du-Rhône et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. A cause de sa population, la ville de Marseille constitue la 2e commune de France, comptant 858 120 habitants et la 3e accumulation avec 1 565 879 habitants en 2013. Depuis le 1er janvier 2016, elle est devenue le siège de la métropole d’Aix-Marseille-Provence, la 2e plus importante de la France comptant 1,8 million d’habitants, avec son aire urbaine la 3e de la France après celles de Paris et Lyon avec 1 727 070 habitants. Le climat y est catégoriquement méditerranéen. Elle jouit d’une durée d’ensoleillement extraordinaire, avec au moins 2 800 heures de soleil annuellement, généralement à cause du mistral, un vent froid et à la fois sec qui souffle en moyenne 95 jours par an.

Les peintures du XXe siècle à Marseille :

Les peintures depuis le XVIIIe jusqu’au XXe siècle à Marseille illustrent généralement des bateaux de pêche et des ports méditerranéens à cause de la ville qui est bordée par la mer Méditerranée à l’ouest, corsetée par le massif de l’Estaque et le massif de l’étoile au nord, avec le Garlaban à l’est, le massif de Saint-Cyr et le mont Puget au sud-est et enfin le massif de Marseilleveyre au sud. Du 28 mai jusqu’au 13 septembre 2009, 110 toiles de la Collection de la Fondation Regards de Provence s’installent dans les salons du Palais des Arts à Marseille. Le thème était les marines, les côtes, les ports et la vie quotidienne de ses lieux qui donnent la splendeur du pourtour méditerranéen, de la Côte d’Azur et de la Provence.

Ziem, Verdilhan, Valtat, Seyssaud, Prieur Bardin, Ponson, Peske, Barry, Allegre, Ambrogiani, Bernard, Camoin, etc. Ce sont des artistes Marseillais du XXe siècle qui s’y sont représentés. Les artistes ont toujours été inspirés par la mer. La peinture de marine embrasse le paysage de la mer, les tempêtes, les vues de ports, les embarcations, les naufrages mais surtout les scènes qui sont liées à la vie du bord de mer. Au milieu du XIXe siècle, elle penche de plus en plus, de la peinture d’histoire ou de reportage dramatique, vers les paysages naturels de la mer. La mer est ensuite devenue calme et poétique sur les bords, les criques et les baies méditerranéennes, elles montrent le savoir-faire de l’artiste sur le motif. La mer est devenue une explosion de couleur et de matière au XXe siècle et devient la marque d’une expression montrant la désunion avec la coutume et ouvre la voie vers la modernité.

Quelques noms d’artistes Marseillais du XXe siècle :

Les artistes Marseillais du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui sont tellement nombreux qu’il serait difficile de tous les mentionner. Mais il existe quand même des artistes plus connus et plus populaires que d’autres comme Aicardi Hubert, né le 21 mars 1922 à Marseille et décédé le janvier 1991. Il a été connu pour ses marines, ses bords de mer, ses paysages rocheux, ses quartiers en démolition, etc. Ferrari Antoine, un Marseillais né le 1er février 1910 et décédé en 1995 qui était devenu artiste peintre contre l’avis de son père. Revelly Honoré, un peintre Marseillais qui était à la fois le directeur de l’Académie de peinture de Marseille. Washington Georges, né le 15 septembre 1827 et décédé à Paris en 1910, il était un peintre orientaliste. Crémieux Edouard, né à Marseille le 21 janvier 1856 et décédé en 1944, il a été encouragé par son maître de dessin qui s’appelle Marius Guindon et est parti pour Paris pour s’y installer. Son travail a été récompensé par plusieurs médailles.

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Les animaux dans l’art provençal

Depuis fort longtemps, l’animal a été représenté puis utilisé en art. De nos jours, des œuvres conçues par des animaux morts ou tués au nom de l’art posent la question de déontologie animale : jusqu’où l’art peut-il aller ?

La figuration des animaux dans la peinture est spécialement ancienne parce qu’on peut la retrouver dans les toutes premières peintures de la préhistoire comme l’art pariétal et l’art rupestre, les grandes peintures sur les murs de la grotte Chauvet. De nombreuses peintures d’animaux dans l’art préhistorique ont aussi été remarquées où les hommes dessinaient les moindres détails de l’animal. On peut aussi trouver beaucoup de représentation de figure d’animaux dans l’Egypte antique, durant l’antiquité, dont certains auraient une signification religieuse. Plusieurs animaux sont représentés dans l’antiquité égyptienne. La majeure partie des animaux qui vivait dans l’Egypte antique ont été divinisées et vénérés, ce qui explique l’apparence des dieux Egyptiens soit un personnage à tête d’animal, soit un animal à tête humaine comme Anubis, Seth, Ash, Râ, Thot, Dounâouy, Méhyt, Serket, Amon, etc. Les temples élevaient dans des clos dites sacrés des animaux qui sont en relation avec les dieux qui y étaient vénérés. Les animaux qui les plus importants qui sont morts avaient même droit à une momification et à une funérailles cérémoniale.

L’art, un agent provocateur :

En Provence, l’utilisation de l’animal dans l’art est à la fois moralisée et extrême. Les artistes s’y développent dans un monde qui accorde davantage plus d’importance à la déontologie animale et doivent donc œuvrer avec des règles plus strictes. En même temps, ils vont de plus en plus loin dans la mesure où ce que l’on fait aujourd’hui n’a pas été pris pour de l’art plus tôt. En repoussant les limites, ils ont donné naissance à des débordements, par exemple, comme le fait de tuer un animal, qu’une rhétorique habile peut de nos jours défendre comme de l’art en soi.

La nature morte de La Ciotat :

La Ciotat est une ville qui se situe dans la partie sud-est de la France, chef-lieu de canton du département des Bouches-du-Rhône, dans la région de Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui n’est pas très loin de Marseille sur le littoral méditerranéen. Se trouvant au fond d’une baie, La Ciotat est un port naturel dont l’économie repose sur la pêche coutumière et surtout sur le tourisme balnéaire, généralement en provenance de l’agglomération marseillaise. Mais les importants chantiers navals qui s’y trouvent sont victimes des concurrents internationaux et rencontrent de sérieuses difficultés depuis la fin des années 1970.

La Ciotat abrite de nombreux artistes notamment les peintres de la nature morte de La Ciotat. Georges Braque par exemple, un artiste peintre né en 1882 et décédé en 1963. Il a vendu des centaines de toiles représentant la nature morte de La Ciotat comme le « fruit, cruche et pipe » datant de la période 1924 à 1928. Cette œuvre a été vendue pour 9,8 millions de couronnes à Prague, ce qui plaça l’artiste à la 10 e position des enchères record acquises en République tchèque, ce qui éveilla par la suite une forte satisfaction. Ce prix étant équivalent à 350 000 Euros, ce qui est une excellente affaire. La peintre Christie’s a aussi vendu une autre nature morte de La Ciotat appelée « La treille » à la vente à New York le 14 mai 2010, une œuvre assez tardive datant de 1953 à 1954 mais qui constitue un premier exemple de l’accroissement spectaculaire du côté de l’artiste. Alors qu’elle avait précautionneusement évalué entre les 3 à 5 millions de dollars, son œuvre s’est vendue pour 10 162 500 de dollars, ce qui fait plus de 6,7 millions d’Euros.

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Les animaux dans l’art français

Le plus noble succès que l’homme ait jamais faite est celle de ce digne et impétueux animal, qui partage avec lui les difficultés de la guerre et la gloire des batailles ; aussi aventureux que son maître, les chevaux par exemple, voient leurs périls et l’affrontent, ils se font au bruit des armes, ils les aiment, ils les cherchent et s’animent de la même ardeur ; ils partagent aussi ses plaisirs; à la chasse, aux tournois, à la course, ils brillent, ils étincellent. Mais plus docile que courageux, ils ne se laissent point emporter à son feu, ils savent réprimer leurs mouvements: non seulement ils fléchissent sous la main de celui qui le guide, mais ils semblent consulter leurs désirs, et, obéissant toujours aux impressions qu’ils en reçoivent, ils se précipitent, se modèrent ou s’arrêtent : ce sont des créatures qui abandonnent leurs êtres pour n’exister que par la résolution d’un autre. Après un ordre, ils l’expriment et l’exécutent et se rendent autant qu’on veut qui, se livrant sans réserve, ne se refuse à rien, sert de toutes ses forces, s’excède, et même meurt pour obéir.

Depuis très longtemps, l’animal a été représenté puis utilisé en art. De nos jours, des œuvres conçues par des animaux morts ou tués au nom de l’art posent la question de déontologie animale : jusqu’où l’art peut-il aller ? L’illustration des animaux dans le monde de l’art est spécialement ancienne parce qu’on peut la trouver dans les toutes premières peintures de la préhistoire comme l’art pariétal ou l’art rupestre, qui sont des arts de peinture exécuté sur les parois rocheuses de grottes ou de cavités peu profonde. Plusieurs peintures d’animaux dans l’art préhistorique ont aussi été repérées où les hommes dessinaient autrefois les moindres détails de l’animal.

La nature morte de la Provence :

La Provence est une ancienne province qui se situe dans le côté sud-est de la France. A la fois une région d’histoire et de culture, elle fait désormais partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et coïncide avec les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Bouches-du-Rhône, du Var et d’une partie du Vaucluse, des Alpes-Maritimes et de la Drôme. C’est une région au climat méditerranéen avec des étés chauds et secs et les hivers, doux près de la côte qui est principalement humide de l’est mais un peu plus violent dans le nord et le nord-est.

Né d’une génération de famille d’artisans aisés, Paul Cézanne est un peintre de la nature morte de la Provence. Il est né le 19 janvier 1839 à Aix-en-Provence et mort le 22 octobre 1906, membre du mouvement d’impression, considéré comme étant le prédécesseur du postimpressionnisme. Il est ami avec Emilie Zola depuis le Collège Bourbon. N’ayant pas de véritable motivation, il est entré à la faculté de droit d’Aix en 1858 et suit parallèlement des études en dessin puis aménage un atelier de peinture au Jas de Bouffan. La totalité de son œuvre est inséparable de la Provence, son lieu de naissance. Sa première monographie a été organisé par le marchand d’Art Ambroise Vollard en l’an 1895 qui le propulsera puisque jusqu’à cette date, il était très peu connu du monde artistique. Il a peint un nombre très impressionnant de toile tels que la nature morte à la bouteille de peppermint de 1890 à 1894 exposé à Washington, la nature morte aux cerises et pêches de 1883 à 1887 qui fut exposé à Los Angeles, la nature morte aux oignons de 1896 à 1898 exposé à Paris, et bien d’autres encore dont la plupart sont des peintures de la nature morte de la Provence.

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L’empire artistique français

Pour raconter L’empire artistique français, il est inutile de rechercher la première œuvre. Cela reviendrait à enfermer l’art français dans une approche étroite de la définition.

L’art français est avant tout un langage

Un langage à part entière autrement dit, un langage décoratif, narratif, politique, une expression d’un sentiment, volontaire ou non, le langage a depuis toujours été le reflet des mœurs et des sentiments d’une époque. Avec le changement social on a remarqué essentiellement par l’évolution technique et idéologique du mécanisme de représentation. L’art est avec le temps, devenu une science au niveau théorique mais aussi au niveau pratique, le reflet s’est dirigée dans différentes directions, celles que les artistes de la peinture sur ardoise ont décidé d’explorer.

Le concept d’art englobe un large point de vue. Que ce soit pour idéaliser ou pour embellir ou à l’inverse pour exprimer des sentiments liés à la peur ou à la frustration, la peinture a su s’ajuster à la pensée humaine dans toute sa diversité et sa complexité.

Depuis la Préhistoire jusqu’au début du XXème siècle, l’art français a toujours été figuratif. En effet l’image créée tente d’imiter ce que l’on voit que ce soit d’une façon réaliste ou non, suivant le propos que l’artiste veut transmettre. Les sentiments de révolte et d’insatisfaction issus de grands bouleversements sociaux ont modifié cette image qui s’écroulera sous les effets de la science finalement.

La découverte des concepts d’infiniment grand et petit prescrira au peintre la difficulté de représenter une réalité que l’on connaît mais qui est invsible.

L’art est aussi considérer comme anarchiste car il s’est toujours créé des règles pour pouvoir facilement s’en libérer. C’est même la cause de son évolution incessante, de son changement perpétuel, progressivement ou avec violence.

Qu’en est-il de l’art moderne ?

La société moderne, évoluée en société de consommation, a fait naître de l’art  français, un art appliqué. De l’artiste peintre sur ardoise est issu le graphiste, le dessinateur et l’illustrateur. Leur travail est identique et leur influence est réciproque et va jusqu’à la fusion des œuvres. Les procédés modernes comme numérique ont suscité un débat artistique dont l’expression ne trouve toujours pas de terme jusqu’à présent.

La France filtre, reçoit et elle tamise. A tout niveau elle est pénétrable. Ses artistes, qui ont confiance en eux, se servent dans tous les sens comme si tout leur appartenait de droit. Dans le domaine de l’art, il n’y a jamais lieu de prise de tête et de s’inquiéter de ses dus. Les artistes vont de l’avant, outil en main. Cette démarche est continue en France, un pays composite et riche de contradictions. Si on la néglige, si on recherche une définition de l’empire artistique français en dehors de ces actions d’acquisitions et de filtrage, on n’arrive qu’à un concept impécunieux et décevant, dans la célébration de la clarté et de la grâce.

L’empire artistique français est devenu une sorte de mot magique pour une nouvelle génération d’historiens du social appliqué à l’art français dans les années 1970. La décennie qui a vu la réinvention de l’histoire de l’art français. Cette réinvention est le symptôme d’un changement de perspective plus large en histoire de l’art. L’analyse des œuvres et des pratiques artistiques en relation avec leur contexte socio-politique, une nouveauté pour la génération actuelle est devenue une condition de l’histoire de l’art moderne français. L’histoire sociale de l’art est devenue la authentique dans l’importante majorité des pratiques pédagogiques et des travaux académiques. Cette histoire sociale domine l’histoire de l’art français, mais prend diverses formes.

Différents recueils d’articles consacrés à un artiste ou à une œuvre spécifique englobent des approches théoriques différentes. Que l’artiste ou l’ouvrage concerné des publications très appréciées appartienne au XIXe siècle, montre que l’étude de l’art français reste au centre des débats théoriques pointus dans l’histoire de l’art.

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L’éducation artistique en France

La perception française de l’éducation artistique et culturelle désigne d’abord un ensemble d’enseignement, les enseignements d’art, et d’activités qui les prolongent pendant et en dehors du temps scolaire. La totalité des champs artistiques et culturels sont tenus en compte et non pas seulement les arts musicales et les arts plastiques, qui font seuls l’objet d’un enseignement obligatoire. Sa totalité doit aussi être mise à contribution. L’enjeu principal de toute politique d’éducation artistique et culturelle est l’insertion d’une dimension artistique et d’une dimension culturelle à n’importe quel enseignement avec toutes les classes d’âge concernées, de la petite enfance jusqu’au plus grand, où les actes de réveil artistique et culturel mêmes des tous petits peuvent être considérés comme étant le début de l’étape d’une évolution d’éducation qui devra durer tout au long de la vie.

La toute première entente de collaboration entre le ministère de l’Education nationale et le ministère de la culture date du mois d’avril en 1983. A partir de là, le concept de l’éducation artistique et l’éducation culturelle étaient assimilés aux seuls enseignements musicaux et du dessin dans les établissements scolaires, et aussi à ceux qui sont dispensés en dehors du temps scolaire par les académies et les écoles municipales de musique. Le besoin d’une éducation artistique et d’une éducation culturelle dans le sens  où on l’entend de nos jours s’est insensiblement affirmée contre l’idée qui a prévalu dans les milieux culturels jusqu’aux années 70, d’après laquelle l’œuvre d’art, rien que par sa présence, serait susceptible de causer l’assentiment du public, toute acte de médiation qui est suspectée de frelater la relation aux œuvres. Des décennies d’action culturelle ont déjà appris que l’appréhension des œuvres, l’élaboration du jugement en esthétique, la sensibilité aux nouvelles formes d’expression an arts se nourrissent de l’apprentissage des codes esthétiques, et de la mise en rapport des œuvres et des styles qui ont conçu l’histoire de l’art.

Les ciotadens :

La Ciotat est une ville française qui se situe dans le district des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d’Azur à l’est de Marseille. Les citoyens de La Ciotat sont appelés les Ciotadens ou les Ciotadennes. Avec Cevreste, elles sont les deux seules communes à être implanté dans le district des Bouches-du-Rhône tout en étant le propre de l’unité urbaine de Toulon. Tout en étant appuyé au Bec de l’Aigle, La Ciotat fait face à la mer et est dominée par de grands  plateaux en calcaire. Les escarpements Soubeyranes qui atteignent les 390 m les mettent en première position des plus hautes de France et parmi les falaises maritimes les plus élevées de l’Europe.

Le climat y est spécifiquement méditerranéen. Elle jouit d’une durée d’ensoleillement exceptionnel, avec pas moins de 2800 heures de soleil annuellement, principalement à cause du vent qui souffle environ 95 jours par an. La température moyenne est de 15 °C par an. Elle ne baisse quasiment jamais en dessous de 5 °C pendant l’hiver mais parfois dépasse les 30 °C en été.

Le musée Ciotaden :

« Les Amis du Vieux La Ciotat » est une organisation qui administre le musée Ciotaden depuis 1941, elle a su protéger depuis ce temps les vieux souvenirs du passé pour les exposer au grand public. Avec ses 15 salles et plus de 1 500 reliques exposées, le musée Ciotaden offre la découverte de la richesse culturelle, traditionnelle, religieuse et économique de la ville de La Ciotat, et spécialement ce qui concerne les vieux chantiers navals, la naissance de la pétanque et la création de la cinématographie. La vie maritime de La Ciotat est évoquée par la pêche, la  plaisance, le commerce et la conception navale. C’est pour cela que l’on peut aussi voir dans le musée plusieurs objets qui évoquent l’histoire des chantiers d’édifice maritime.

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Le rideau dans la peinture et chez les peintres

Les peintres Provençales ayant réalisés un tableau le vend le plus souvent. Mais pour les tableaux avec les rideaux dessus où pourrait on les poser ? Ces œuvres peuvent être un sujet d’exposition. Ce serrait original et simple à la fois. Comme Nina Childress a fait en exposant ses œuvres autour du Rideau vert, elle a réalisé cette exposition à l’espace Gred. Autre exemple aussi avec l’œuvre de Picasso qui a été exposé au centre Pompidou-Metz en 2012. Ill y a des peintures qui ont été fait pour un endroit unique comme les portraits qui sont souvent placer dans le salon. Mais pour les peintures avec des rideaux, on peut également les utiliser comme décoration, on peut les poser dans toutes les pièces de la maison : dans la chambre à coucher, dans le salon, dans la cuisine et même dans la salle de bain.

Quelques peintres provençales célèbres

Plusieurs artistes peintres sont de Provence, il y a des peintres célèbres Abdou( Michel), Abel( François Barthélemy Marius), Agoty( Jacques Gautier d’), Aicardi (Hubert), Aiguier( Auguste), Alaux (Jean-Pierre), Allar (Marguerite), Allègre (Raymond), Allio( René), Ambrogiani( Pascal), Ambrogiani( Pierre),  Antonini( André), Apy (Eugène Achille), Arditi (Georges),Arène (Jean), Arleston (Christophe ou Scotch), Arnaud (Marcel), Aubert (Augustin), Audibert (Charles), Audibert (Louis, Autran (Henri,  Avy (Joseph Marius Jean, Barberiis (Eugène de, Barry (François), Beaugean (Jean Jérôme), Baugean (Jean-Jérôme), Bedeau (Pierre), Belliard (Zephyrin), Bérengier (Henri), Bernard (Pierre), Bernard (Valère), Berto (Joseph Bertocchio dit Jo), Billet (Etienne), Bistagne (Paul), Blanc (Benoît dit Bénoni), Bonnard (Pierre Bonnefoy (Henri),  Bounieu (Michel Honoré), Bourgeois (Fernand), Bouvet (Henry Marius-Camille),  Boze (Honoré).  Braque (Georges), Bréa (Louis parfois connu comme Ludovic), Brest (Fabius Germain Joseph),  Briata (Georges),  Brun (Clément), Brun (Jean),  Brunel (Jean-Baptiste), Cabasson (Joseph), Cadenel (Léon),  Camoin (Charles), Camoin (Victorin, dit Victor), Canepa (Jean Frédéric), Caravaque (Jean-Baptiste), Caravaque (Louis), Carelman (Jacques), Carzou (Jean),  Casile (Alfred), Cauvin (Louis), Chabaud (Auguste), Chagall (Marc),  Chaix ou Chays (Louis), Chaix ou Chays (Georges), La Rose (Jean-Baptiste de),  Lacroix de Marseille (Charles François ou Delacroix), Revelly (Honoré),  Monticelli (Adolphe), Olive (Jean-Baptiste) ,Sébille (Albert),  Topino-Lebrun (Jean-Baptiste Pierre),  Vimar (Auguste), Viterbe (Matteo Giovanetti de),  Ziem (Félix). Ces peintres Provençales réalisent de grands et beaux œuvres; certains possèdent leurs spécialités comme Auguste Vimar qui est un peintre animalier. Il y a cependant des peintres qui n’ont pas de fixation sur un seul objet. Ainsi ils peuvent tout faire comme de peindre un tableau de rideau.

Les idées de peinture avec des rideaux

Les peintres Provençales sont connues pour les tableaux de la Ciotat mais ils peuvent aussi peindre d’autres tableaux avec d’autres inspirations. Comme par exemple une femme, quand un artiste peint ce genre de tableau, souvent il représente la beauté des courbures du corps de la gente féminine, et pour éviter de nuire à la femme, il cache la nudité derrière un rideau ou bien sous une couverture. Ainsi le tableau sera magnifique et reste aussi naturel. Une autre idée de tableau avec des rideaux dessus est l’image d’une scène de théâtre, avec les comédiens qui jouent et les rideaux derrières eux ou aux deux côtés de l’estrade. Ce dernier tableau réunit deux arts à la fois et c’est très beau à voir. Un tableau de ce genre a déjà été peint par Pablo Picasso en 1917, un œuvre qu’il a intitulé le rideau de scène représentant le ballet la Parade. Il y aussi une autre idée que pourrait réaliser les peintres de Provence, un simple tableau de fenêtre avec les rideaux de décoration, les rideaux ouverts placés sur les côtés de la fenêtre ou un rideau fermé, au peintre de faire le choix.

 

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Le peignoir dans la peinture et chez les peintres

Les célèbres peintures de nus ont déjà parcouru l’histoire de la peinture depuis la nuit des temps. De nombreux tableaux célèbres qui ont marqué l’histoire de la peinture sont des nus de femmes portant ou pas de peignoirs.

L’observation de l’histoire de l’art prouve que le corps dévêtu est partout. Les premiers artistes des cavernes façonnaient déjà des femmes nues, très corpulentes, illustrées par la Vénus de Willendorf. Les nus abondent, également dans l’Antiquité surtout les hommes. Les canons cèdent au corps des formes mythifiées, reliées au sacré. Après une longue période d’absence au Moyen Age à raison religieuse, il a fait son grand retour pendant la renaissance. La peinture artistique nue s’appuie donc sur des recherches anatomiques idéalisées, comme pour Leonard de Vinci avec L’Homme de Vitruve. Au fil du temps, il devient plus érotique, et propose des poses très suggestives.

Entre 1880 et 1950 environ, la plupart des ouvrages montre la permanence de la représentation du nu, et s’attache principalement à la révolution qu’il amène dans l’art du nu. Car l’important à cette époque est la réappropriation du corps délesté du péché.

Le nu et son histoire

La peinture de nus, qui a toujours été interdite au temps du Moyen Age, à l’exception des buts uniquement religieux.  Toutefois l’art du nu, a connu son émergence et sa liberté  à la Renaissance avec l’apparition de nouveaux peintre de nus comme Léonard De Vinci, Botticelli, ou encore M. Ange. On peut même évoquer l’exaltation des corps dénudés lorsque les peintures de nus devenaient tellement osées. Ainsi, les peintres ont toujours su évoquer la nudité des femmes dans toute sa splendeur artistique et ce quel que soient les époques. La plupart de peintures de nus réalistes est entièrement dédiée aux corps féminins.

La renaissance se caractérise aussi par une approche très crue du corps, sans aucune considération esthétique. Mais on trouvait des représentations sans concession quand certains peintre de nus font leur autoportrait nu.
Toutes ces variétés donne une incroyable diversité de styles, avec des nus de toutes les couleurs, de toutes les formes et dans toutes les positions. Que les modèles soit debout, couché, assis, de face, de dos, seul ou à plusieurs ; en plan large ou serré. Et aussi des hommes, des femmes, des jeunes, des beaux, des laids, des maigres, des gros, des blancs, des noirs, …
Au XXe siècle tout est possible et les artistes s’autorisent tout, il n’y a pas de limite sauf pour le talent et l’imagination du peintre.

De La naissance de Vénus réaliser par Botticelli aux  Demoiselles d’Avignon de Picasso, jusqu’à la naissance du monde de Courbet ou le nu descendant un escalier peint par Duchamp. La peinture nue artistique évoque surtout de silhouettes élégantes avec beaucoup de sensualité à la clé. Toutes les toiles de nus présentées dans toute collection de nus sont  toutes de vraies peintures à l’huile posées sur des châssis en bois.

Le nu féminin occupe une place importante dans l’œuvre de certain peintre de nus. En effet les artistes s’attachent à retranscrire les traits physiques de chacune de ces modèles dans leur singularité. Au fil du temps leurs tableaux sont marqués dans l’inconscient collectif, participant à créer une esthétique de leur époque et donc à former le goût à leurs amateurs. Étant donné que le Nu est en quelque sorte une forme d’art qui recrée une image du corps humain, tout en respectant les exigences artistiques et morales de l’époque. On peut même constater que, depuis la nuit des temps, le symbole du corps nus dans la peinture est l’un des sujets captivant de ’art.

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Le groupe investit dans l’art

S’investir dans l’art peut rapporter de très grosse somme d’argent, mais encore faut-il connaître les bases et savoir comment faire pour s’y prendre. Dans un milieu à bas taux, il est pratiquement irréalisable de gagner, même si ce n’est qu’un peu, de l’argent avec un placement. Selon Thierry Ehrmann, le PDG et fondateur d’Artprice qui est de nos jours le leader mondial des données sur le marché de l’art,  si le marché de l’art était une bonne option, il serait aussi très fructueux en forte croissance. Thierry Ehrmann, l’artiste devenu maître dans le domaine de l’analyse statistique de l’art explique le comment du marché qui a amplement changé en une quinzaine d’années et aussi comment investir paisiblement dans une œuvre.

Vieux de plus de mille ans et longuement réservé pour les nobles et les riches, le marché de l’art s’est démesurément répandu au cours de ces dernières années à l’aide de la dématérialisation de la financiarisation et de l’information. De pas moins de 500 000 collectionneurs et de connaisseurs après la guerre, les clients d’art sont de nos jours plus de 70 millions sur tous les continents. Confrontés à des productivités historiquement de plus en plus faibles, les banques et les fonds d’investissements se précipitent à leur tour sur le marché de l’art. Et avec l’émersion des taux négatifs, le nombre d’abonnés professionnels de la finance chez Artprice a quasiment triplé, d’après son patron Thierry Ehrmann.

L’art est aussi de temps à autre considéré comme étant une valeur refuge, dans le sens où le prix des ouvrages n’est pas relié aux hasards des marchés financiers. Il n’est pas non plus dépendant de l’évolution des taux d’intérêt, ni de l’accroissement économique mondial. Mais cela ne veut pas pour autant dire que son prix ne diminuera jamais puisque l’art est aussi soumis à des effets de mode pouvant être ravageurs pour les économes à court terme. En attendant, la montée des prix de plusieurs signatures ces dernières années a de quoi laisser ébahie.

A propos  de La Ciotat :

La Ciotat est une ville française se situant dans le district des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d’Azur à l’est de Marseille. Les citoyens de La Ciotat sont appelés les Ciotadens ou les Ciotadennes. Avec Cevreste, elles sont les deux seules communes à être implanté dans le district des Bouches-du-Rhône tout en étant le propre de l’unité urbaine de Toulon. Tout en étant appuyé au Bec de l’Aigle, La Ciotat fait face à la mer et est dominée par de grands  plateaux qui sont très riches en calcaire. Les escarpements Soubeyranes qui atteignent les 390 m les mettent en première position des plus hautes de France et parmi les falaises maritimes les plus élevées de l’Europe.

Le climat y est spécifiquement méditerranéen. Elle jouit d’une durée d’ensoleillement exceptionnel, avec pas moins de 2800 heures de soleil annuellement, principalement à cause du vent qui souffle environ 95 jours par an. La température moyenne est de 15 °C par an. Elle ne baisse quasiment jamais en dessous de 5 °C pendant l’hiver mais parfois dépasse les 30 °C en été.

Les peintres de La Ciotat :

De nombreux peintres de La Ciotat sont reconnus dans le monde. Il y a même un endroit appelé « La place aux peintres » qui est ouvert tous les samedis entre 9h et 13h. C’est la rencontre entre les amateurs peintres de La Ciotat. Ils installent des chevalets et des palettes sur la place Sadi Carnot, un petit baguier au centre de la ville, pour y faire la démonstration de toute l’étendue des talents artistiques de chacun.