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Les voilages dans la peinture du Sud de l’Europe

Face à la beauté du Paysage des chantiers navals de la Ciotat plusieurs peintres ne pouvaient d’empêcher de le faire en tableaux. Ces artistes peintres sont tombés sous le charme de l’endroit en voyant la beauté du soleil, de la mer, des vagues, et en entendant les bruits du moteur des bateaux. Que c’est joli de contempler une peinture de voilages filant sur l’eau ; au fond la présence d’oiseau dépliant leurs ailes décore encore plus le tableau. En peignant un tableau comme celui-ci, le peintre sens le vent qui souffle et éprouve une sensation immense et indescriptible face aux structures métalliques et majestueuses des grues. Ceux qui le regardent, eux restent figés devant la peinture. En faite les grues, le silo, le pilonne et le centrale à bêton c’est-à-dire les architectures métalliques abandonnées sont moches mais dans une toile, les peintres savent faire sortir leur beauté, même si elles sont rouillées et même si leur peinture est écaillée. Ces structures qui sont figées dans le temps dans la toile, tout le monde peut le trouver beaux. Sachant aussi qu’un jour ça va disparaître, les peintres ressentent l’envie de les insérer dans une toile. Insérer les voilages dans peinture rend aussi la toile de la Ciotat encore plus beau.

La peinture de chantiers navals de la Ciotat par Jean Baptiste de la rose

Jean Baptiste de la Rose est un peintre Marseillais né en 1612, il mourut à Toulon à l’âge de 75 ans. C’est donc un peintre français, il s’est spécialisé dans la décoration navale et les peintures de marines. Parmi ces ouvres dans la collection publique on trouve le port de la Ciotat en 1643 et la vue du port de Marseille en 1666 ; il y a aussi la scène de port méditerranéens. D’autres peintres français ont aussi peint ce paysage de la Ciotat comme       George Braque en 1907 et Emile Charles Joseph Loubon.

Le peintre Maurice Experton inspiré par les chantiers navals de la Ciotat

Maurice Experton a réalisé une peinture représentant le vieux port de la Ciotat avec les trois énormes montagnes en fond. Ces montagnes sont appelés les trois secs et le bec de l’aigle en fait partie. En premier plan, il y a une fenêtre à barreaux qui a été imaginée par l’(artiste ; il y a aussi les grues qui sont qui sont restées inactives mais maintenues en état malgré ça. Dans la peinture on trouve plusieurs couleurs mélangées représentant les habitations des différentes couleurs et les fameuses grues des chantiers navals en blanc. Il y a aussi les bornes qui ont été utilisés pour amarrer les bateaux, en blanc entre le 1er plan et l’arrière plan. On trouve aussi des bateaux en vert dans le port. Le premier plan est frappant à cause de la présence de la couleur orange comme s’il y avait une immersion et que l’on épiait quelque chose. Il y a toute fois l’absence de gens qui est aussi frappant car dans cette peinture, il n’y a aucune représentation de personne. Or c’est rare de ne pas voir du monde dans ces moments et dans cet espace. Le peintre s’est focalisé sur les bâtiments, les grues métalliques et les chantiers navals.

Ce site a connu la prospérité grâce au commerce et à la pêche qui l’a rendu populaire, le premier établissement a été bâti sur ce site au 5eme siècle avant J-C. Ce site a été aussi reconnu comme un lieu d’expérience de Projection publique de film, la Ciotat abrite aujourd’hui non seulement les vieux chantiers mais aussi le plus vieux cinéma du monde.

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